Fév 172017
 

Ménageons notre peine

Baptiste Mylondo

« Aujourd’hui, chacun est contraint, sous peine d’être condamné par contumace pour lèse-respectabilité, d’exercer une profession lucrative, et d’y faire preuve d’un zèle proche de l’enthousiasme. La partie adverse se contente de vivre modestement, et préfère profiter du temps ainsi gagné pour observer les autres et prendre du bon temps, mais leurs protestations ont des accents de bravade et de gasconnade. Il ne devrait pourtant pas en être ainsi »[1]. Il n’aurait effectivement pas dû en être ainsi en 1877, lorsque Stevenson écrit ces lignes, et il ne devrait assurément plus en être ainsi aujourd’hui. Pour nous, héritiers de cette « partie adverse » dont parle Stevenson, comment viser une réhabilitation des oisifs ?

Pas des oisifs rentiers, qui gagnent leur vie du labeur des autres, mais des « sublimes ouvriers », ces travailleurs émancipés, partisans du moindre effort qui, à la fin du  XIXe siècle, travaillaient juste assez, ni plus, ni moins, pour gagner suffisamment, ni plus, ni moins, et profiter de la vie[2]. Réhabiliter l’oisiveté donc, pour prôner une décroissance active à rebours de notre actuelle croissance laborieuse. Car, comme le rappelle justement l’auteur de l’Île au trésor, oisiveté n’est pas fainéantise, elle « ne consiste pas à ne rien faire, mais à faire beaucoup de choses qui échappent au dogme de la classe dominante ». Ce dogme, c’est évidemment la « valeur travail » imbécile contre laquelle il convient de s’élever.

Voilà le regard qu’un amoureux du temps libre peut poser sur le Travail, partageant l’incompréhension de Bob Black face à la fascination malsaine exercée de nos jours par le turbin, et partageant également la colère de Paul Lafargue contre un mouvement ouvrier toujours prompt à défendre ce même turbin. Respectant scrupuleusement le droit à la paresse, ce droit de bosser le moins possible, de sacrifier le moins de temps possible à ce que l’on aurait bien envie d’arrêter de faire, pour reprendre la définition « laborieuse » et que Boris Vian donne du travail. Une définition très parlante et qui trouve sans doute un triste écho dans le quotidien de nombreux employés : « le travail c’est ce qu’on ne peut pas arrêter de faire quand on a envie d’arrêter de le faire »[3]

Notre critique relève d’une double remise en cause de la place de l’emploi dans la société.

  • Une remise en cause écologique : nous produisons trop au regard des capacités de notre planète.
  • Une remise en cause sociale : nous consacrons bien trop de temps à la production au regard de la satisfaction que l’on tire des biens et services produits, au regard du maigre épanouissement apporté par l’activité elle-même (lorsque cet épanouissement existe…), et au regard enfin de notre désir, trop souvent frustré, de temps libre. Nous avons bien mieux à faire que de bosser, et si nous n’aimons pas trop travailler, il est décidément absurde de travailler trop. Comme Bertrand Russel, nous pensons que « la voie du bonheur et de la prospérité passe par une diminution méthodique du travail »[4].

paresseuxMais cette optique n’est pas sans ambiguïté, car la diminution méthodique dont parle Bertrand Russel serait surtout le fruit d’une hausse de la productivité qui permettrait de produire autant en utilisant moins de ressources, et surtout moins de temps ! Notre antiproductivisme pourrait-il, sans se contredire, rechercher cette productivité ? Oui car être antiproductiviste, ce n’est pas s’opposer à tout gain de productivité, ce n’est pas chercher à être le moins efficace possible, mais à produire le moins possible. La productivité pourrait donc être un objectif. Pas à n’importe quelle fin, et certainement pas à n’importe quel prix, mais oui, elle pourrait être un objectif. En tant qu’antiproducivistes, nous avons beaucoup en commun avec le luddisme, mais en tant qu’amoureux du temps libre, nous divergeons sur un des motifs de leur lutte contre les machines : la préservation de l’emploi… Ce ne fut certes pas le motif de tous les bris de machines, mais certaines machines furent bien brisées au nom de la menace qu’elles représentaient pour l’emploi : c’était les « tueuses de bras » qui étaient visées[5]. Soyons clairs, détruire de l’emploi – ce sacrifice de temps libre et de liberté contre rémunération[6] – devrait être perçu comme une œuvre de santé publique[7] et il faut rendre cette affirmation audible en remettant l’emploi à sa place, la plus minime possible. Il ne s’agit donc pas de lutter contre le chômage, mais bien de lutter contre l’emploi, et s’il est une machinerie qu’il nous faut impérativement briser, c’est bien cette turbine à turbins absurde qui produit en masse des jobs pénibles (quand ils ne sont pas simplement dénués de sens).

On voit déjà qu’il ne serait pas question ici de partir en quête de productivité dans le but inepte de produire davantage quand on a déjà trop, mais bien pour ménager notre peine. L’enjeu ici est d’arracher du temps aux activités de production, celles comptabilisées dans le PIB, afin de pouvoir en consacrer à d’autres activités, celles qui comptent autant à nos yeux et auxquelles on s’adonne sans peine. Mais cette réduction du temps sacrifié à l’emploi ne doit pas être obtenue à n’importe quel prix.

  • Pas question d’adhérer à une course effrénée et aveugle à la productivité, même si celle-ci permettrait de baisser considérablement le temps que nous abandonnons chaque jour à l’emploi. Ne cédons pas tout à l’efficacité. Ainsi, les gains de productivité ne peuvent justifier une aggravation de l’impact de l’activité humaine sur la nature.
  • De même, travailler moins n’est pas une option satisfaisante si la qualité du travail résiduel s’en trouve dégradée. S’il faut travailler moins, ce n’est pas pour travailler moins bien du fait d’une aliénation supplémentaire à la machine, d’une intensification des rythmes de travail, ou d’une augmentation déraisonnable de la taille des unités de production en vue de réaliser des économies d’échelle. La productivité ne doit pas être recherchée si elle implique l’adoption d’une organisation hiérarchique, une dépossession de l’outil de travail, une perte de sens d’un travail émietté[8] et une perte de pouvoir des travailleurs sur l’organisation du travail lui-même.
  • De ce point de vue, le droit à la paresse revendiqué ici doit aller de pair avec un droit à l’inefficacité. Comme nous y invite le journaliste américain Dwight McDonald, accordons-nous ce droit à l’inefficacité. « S’il est impossible, dans de petites usines, de produire des voitures de façon efficace, alors produisons-les de façon moins efficace », nous dit très clairement McDonald[9]. De même, suivant une logique qui ferait blêmir son homonyme Ronald, s’il est impossible d’accroître l’efficacité et d’augmenter les cadences tout en tenant compte de l’humanité des travailleurs, alors travaillons de façon moins efficace et ménageons notre peine.

La quête de productivité ne doit pas non plus se faire aux dépens des moins productifs. Cela reviendrait à prolonger et valider la logique d’exclusion déjà à l’œuvre aujourd’hui, et suivant laquelle « il faut se passer des hommes qui sont incapables de produire à un rythme qui satisfasse les exigences du marché »[10]. « Il est vrai que cela promeut « l’efficacité », mais il est également vrai que cela corrompt l’humanité »[11], rappelle le philosophe américain Gerald Allan Cohen.

Faut-il pour autant souscrire au « travailler moins pour travailler tous » ? Au nom de la lutte contre l’exclusion sociale, il conviendrait suivant cette approche de faire une place à chacun dans la sphère productive. On peut opposer deux objections à ce programme.

  • Primo, la sphère productive ne se limite fort heureusement pas à l’emploi, et il est regrettable que la « valeur travail » le laisse aujourd’hui supposer. C’est aussi contre cette vision biaisée de la richesse que nous nous élevons en militant non seulement pour une réhabilitation des oisifs, mais aussi pour une revalorisation du temps libre et l’instauration d’un revenu inconditionnel venant reconnaître et soutenir la contribution de tous à la création de richesse[12].
  • Secundo, le « travailler moins pour travailler tous » est souvent proposé à salaire constant et à production croissante. Dès lors, la réduction du temps sacrifié à l’emploi permet surtout de dégager plus de temps pour la consommation, l’autre boulot du citoyen moderne… C’est le « travailler moins pour consommer plus ». Du reste, à cet égard, la réduction du temps passé dans l’emploi au cours des deux derniers siècles doit être relativisée. Conséquence des gains de productivité, elle s’est presque imposée au système capitaliste comme condition de l’écoulement d’une production toujours croissante. Au final, c’est donc la consommation qui absorbe les heures d’un temps que l’on n’aurait tort de croire « libre »[13]. Ainsi, après des heures de labeur pour alimenter un système boulimique, viennent donc les heures de shopping destinées à le purger. Et c’est seulement après que vient le temps libre. Mais qu’en reste-t-il ? Un temps de repos après une dure journée de travailleur et de consommateur.

En fin de compte, si rien ne l’interdit dans l’absolu, il semble assez hasardeux de miser sur d’éventuels gains de productivité pour réduire le temps consacré à la production. Du reste, les marges de manœuvre sont nécessairement limitées si l’on tient sérieusement compte des limites écologiques et de l’humanité des travailleurs. Cela suppose des hypothèses héroïques largement démenties par la réalité. Se projetant dans une société soucieuse de son impact sur la nature et du caractère limité des ressources naturelles, Jean Gadrey nous annonce même une perte de productivité[14] et une hausse du temps d’emploi dans certains secteurs ! Une hausse qui, dans une société revalorisant le temps libre, devrait être répartie entre tous pour que chacun en prenne sa juste part. En outre, on s’aperçoit surtout que si l’on souhaite vraiment consacrer moins de temps à la production, il nous faudra sans nul doute accepter une décroissance de notre consommation. Au final, loin des « travailler moins pour travailler tous » et « travailler moins pour consommer plus » défendus de manière plus ou moins explicite par les productivistes, il nous faut « travailler tous pour travailler moins », et « consommer moins pour travailler encore moins ». De ce point de vue, une réduction du temps d’emploi (sur le mode des « 35 heures ») semble moins porteuse que la reconnaissance d’un accès de droit et inconditionnel au temps partiel. En effet, tandis que la RTT à salaire constant mise sur un partage plus équilibré des gains de productivité, entre profits et salaires et entre production et consommation, le droit au temps partiel implique quant à lui un rééquilibrage entre le couple production/consommation d’un coté et temps libre de l’autre, signifiant à ce titre une rupture bien plus marquée avec la logique productiviste et consumériste.

Pour conclure, il convient de se pencher sur deux remarques que Matthieu Amiech et Julien Mattern adressent aux utopies du temps libre (dont une version est défendue ici).

Dans un article stimulant et souvent de bonne foi[15], ils brocardent ceux qui, de Dominique Méda à Multitudes en passant par Gorz, fustigent la croissance tout en se satisfaisant des gains de productivité que cette même croissance a permis d’obtenir[16]. Sur le même mode, les chantres de la croissance pourraient également dénoncer l’hypocrisie d’objecteurs de croissance bien heureux de pouvoir bénéficier des bienfaits supposés de cette dernière. C’est pourquoi nous ne nous contentons pas d’objecter à la croissance, mais prônons bien une décroissance économique. Il est toujours plus aisé de parler avec le recul des siècles, mais le fait est que la voie empruntée jusqu’à présent mène à l’impasse et au bagne doré des producteurs/consommateurs. Sans nécessairement faire table rase, une marche arrière et un pas de côté s’imposent. « Est-il insensé de croire qu’à mesure que la vie dans cette jungle scientifiquement planifiée se fait de plus en plus insupportable, un nombre croissant de gens […] finiront par vivre sans congélateurs […], qu’ils préféreront disposer de moins de voitures, ou de voitures de moindre qualité, voire préféreront s’en passer complètement si le prix à payer pour obtenir « plus » et « mieux » est un embrigadement des individus à une échelle telle qu’il leur sera interdit de se comporter humainement les uns envers les autres ? »[17], s’interroge Dwight McDonald. Non, cela n’est pas insensé, et nous devons y œuvrer.

La seconde remarque tient au sort réservé au travail dans une société du temps libre. Pourquoi chercher à ce point à réduire le temps d’embauche (au risque d’augmenter le temps de débauche) ? Pourquoi ce rejet de l’effort ? Cette aspiration ne participe-t-elle pas d’une « critique artiste »[18] du travail posant un regard méprisant sur les activités manuelles ? Toutefois, à nos yeux, il ne s’agit pas de rejeter l’effort, mais la peine. On peut rechercher l’effort physique dans le sport comme dans l’activité de production ; la peine commence lorsque cet effort n’est pas recherché mais subi. Pourquoi persister à se l’infliger s’il est possible de se l’épargner ? La critique d’Amiech et Mattern n’est pas pour autant infondée. L’attitude méprisante à l’égard des activités manuelles se retrouve en effet chez Russel par exemple. « Le fait est, nous dit-il, que l’activité qui consiste à déplacer de la matière, si elle est jusqu’à un certain point nécessaire à notre existence, n’est certainement pas l’une des fins de la vie humaine »[19]. Avec Russel, il convient de reconnaître la nécessité de ces tâches manuelles, mais contre lui, il nous faut rejeter tout mépris à l’égard de ces activités, laissant sous-entendre une supériorité des tâches intellectuelles[20]. Mais en réalité l’opposition entre activités manuelles et intellectuelles n’est pas pertinente ici, car seuls comptent le sens et la peine.

Voilà pourquoi, au-delà du luddisme, c’est à une « révolution ludique » qu’il convient d’appeler, à la suite de Bob Black, auteur du réjouissant Travailler, moi ? Jamais ! : il nous faut détruire des emplois pour faire une vraie place au jeu et au jeu collectif, même si ces jeux peuvent être très sérieux et porteurs de sens. La révolution ludique de Bob Black, sans doute est-ce cela l’avenir du travail dans une société antiproductiviste. Elle impliquerait une rupture avec la monotonie de l’emploi en partageant les tâches au lieu de les segmenter, en développant la polyvalence au lieu de se spécialiser, en remplaçant la hiérarchie par l’autogestion. Et si cela doit nous rendre moins efficaces, alors soyons moins efficaces, produisons juste assez, consommons suffisamment, et jouons bien plus.

 


[1] Robert-Louis Stevenson, Apologie des oisifs, Paris, Allia, 2005 [1877], p.7.

[2] Ces ouvriers qualifiés étaient maîtres de leur temps de travail, au grand dam de leurs employeurs… L’un de ces entrepreneurs, Denis Poulot, leur reprochera vertement leur « flemme » (Denis Poulot, Le Sublime, le travailleur comme il est en 1870, Paris, François Maspero, 1980).

[3] Cité dans Alexis Chassagne et Gaston Montracher, La Fin du travail, Paris, Stock, 1978, p.19. Plus précisément, et en modifiant un peu la formule originale, nous dirions même que le travail c’est tout ce qu’on aurait bien envie d’arrêter de faire… Parmi les nombreuses définitions alternatives du « travail », c’est cette définition qui sera retenue ici, en vertu notamment de la pénibilité suggérée par l’étymologie du mot (voir Baptiste Mylondo, Ne pas perdre sa vie à la gagner, Bellecombe-en-Beauges, Le Croquant, 2010).

[4] Bertrand Russel, Éloge de l’oisiveté, Paris, Allia, 2012 [1932], p.11.

[5] Sur ce point, voir notamment François Jarrige, Au temps de tueuses de bras. Les bris de machines à l’aube de l’ère industrielle (1780-1860), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2007.

[6] L’emploi implique une pénibilité qui justifie sa rémunération. L’emploi, c’est ce que nous ne sommes pas prêts à faire gratuitement si ce n’est pas pour nous ou pour nos proches (cas du travail domestique).

[7] Nous parlons ici d’une véritable destruction d’emplois, pas d’une suppression de postes destinés à être recréés ailleurs, en pire…

[8] « Les gens ne se contentent pas de travailler, ils […] accomplissent continuellement une seule tâche productive. Même si cette dernière recèle une dimension intéressante […], la monotonie induite par son exclusivité obligatoire phagocyte tout son potentiel ludique », Bob Black, Travailler, moi ? Jamais !, Paris, Esprit frappeur, 2005 [1985], p.9.

[9] Dwight McDonald, Le Socialisme sans le progrès, Paris, Éditions de la lenteur, 2011 [1946], p.153.

[10] Gérald Allan Cohen, Si tu es égalitariste, pourquoi es-tu si riche ?, Paris, Hermann éditeurs, 2010 [2008], p.371.

[11] Ibid., p.372.

[12] Reconnaître et soutenir la création de richesse, cela ne signifie pas la rétribuer mais signifier la valeur inestimable qu’on lui reconnaît en donnant à chacun les moyens de subsistances permettant de la poursuivre (voir Baptiste Mylondo, Pour un revenu sans condition. Garantir l’accès aux biens et services essentiels, Paris, Utopia, 2012).

[13] Sur ce point, voir Hartmut Rosa, Accélération. Une critique sociale du temps, Paris, La Découverte, 2010, p.203-204 : « L’augmentation de la rotation du capital et des marchandises par unité de temps a inévitablement pour corrélat une augmentation des actes de consommation par unité de temps correspondant à l’augmentation des taux de production. L’économie capitaliste du temps impose par conséquent une augmentation de l’intensité de la consommation parallèle à celle du processus de production ». Voir également Fred Hirsch, Social limits to growth, Cambridge, Harvard University Press, 1976. Suivant l’analyse de Staffan Linder (The Harried leisure class), Hirsch note : « La tendance qu’a l’opulence à rendre les hommes plus tourmentés s’explique par l’augmentation du temps absorbé par le processus de consommation lui-même. Puisque la production de biens matériels augmente alors que le temps disponible pour les utiliser demeure constant, […] l’individu se trouve contraint d’économiser son temps pour le consacrer à sa consommation croissante » (p.73).

[14] Sur ce point, voir Jean Gadrey, Adieu à la croissance. Bien vivre dans un monde solidaire, Paris, Les Petits matins, 2010.

[15] Matthieu Amiech et Julien Mattern, « Remarques laborieuses sur la société du travail mort-vivant », dans Notes et morceaux choisis, n°8, automne 2008, p.17-67.

[16] Ibid., p.52-54.

[17] Dwight McDonald, Op. cit., p.138.

[18] Ibid., p.31.

[19] Bertrand Russel, op. cit., p.29.

[20] À l’inverse, une glorification virile du travail physique contre le travail intellectuel serait tout aussi absurde.

—————

Contrôle de connaissances sur le travail

  1. En quoi, selon Hegel, le travail est-il une transformation de soi et de la nature ?
  2. Comment et pourquoi Hannah Arendt distingue-t-elle entre travail, oeuvre et action ?
  3. Définition philosophique du travail
  4. Pourquoi selon Locke le travail justifie la propriété privée ?
  5. En quoi, selon Marx, le travail est-il exploitation de l’homme par l’homme ?
  6. En quoi, selon Marx, le travail est-il une aliénation ?

 Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces tags et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

(required)

(required)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.