Abstrait/concret

Philosophiquement, ce qui est « abstrait » est ce qui procède d’un processus d’abstraction : « faire abstraction de », c’est séparer une « partie » de son « tout ». Est « concret », ce qui replacé dans son contexte, dans son ensemble. La distinction philosophique abstrait/concret n’a donc pas grand chose à voir avec la distinction courante pour laquelle est « abstrait » ce qui est conceptuel et est « concret », ce qui est matériel.

L'art

L’art

L’art Introduction. Qu’est-ce que l’art ? Question philosophique qui devrait recevoir sa réponse dans une discussion argumentée qui se conclurait par une définition de l’art en son essence. Sauf que (a) pour l’œuvre d’art la définition … lire la suite

La fin du temps

La fin du temps

Un supplément au cours sur l’existence et le temps. Psychologiquement, l’homme est le temps ; affectivement, l’homme est dans le temps. Dans les deux cas, le temps est fini et l’éternité n’est que désirée. Si le … lire la suite

La perception

La perception

« Une chose non perçue est une contradiction ». G. Berkeley : Principes de la connaissance humaine (1710). Texte 4 page 35. Pour Berkeley, une perception est toujours en un sens vraie : « Se … lire la suite

Parler

Parler

wittgenstein.gifPhilosophy, as we use the word, is a fight against the fascination which forms of expression exert upon us.

I want you to remember that words have those meanings which we have given them, and we give them by explanations. I may have given a definition of a word and used the word accordingly, or those who taught me the use of the word may have given me the explanation. Or else we might, by the explanation of a word, mean the explanation which, or being asked, we are ready to give. That is, if we are ready to give any explanation ; in most cases we aren’t. Many words in this sense then don’t have a strict meaning. But this is not a defect. To think it is would be like saying that the light of my reading lamp is no real light at all because it has not sharp boundary.

… A word has the meaning someone has given to it.

… It is wrong to say that in philosophy we consider an ideal language as opposed to our ordinary one. For this makes it appear as though we thought we could improve on ordinary language. But ordinary language is all right.

Ludwig Wittgenstein, The blue book.

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